Catégorie : Communauté

  • In Malindi, Women Are Building a Stronger Community Together

    À Malindi, des femmes s’unissent pour renforcer leur communauté

    Photo : Otis 254 / Wikimedia Commons , CC BY-SA 4.0. Plage de Malindi, présentée à titre d’illustration.

    À Malindi, sur la côte kényane de l’océan Indien, Nuru Mohammed se préparait à une journée de travail différente de celles qu’elle connaissait.

    Un reportage publié en juillet 2026 montrait cette pêcheuse participant aux préparatifs d’un restaurant en bord de mer. Des femmes suspendaient des filets de pêche pour décorer les lieux, tandis que sa fille déblayait le sable. Pour les familles confrontées à la baisse des prises de pêche, ce projet représentait l’espoir d’une nouvelle source de revenus et d’un avenir plus sûr.

    Créer des opportunités ensemble

    Le long de la côte kényane, des femmes explorent de nouvelles façons de subvenir aux besoins de leurs familles.

    Le tourisme, la restauration des mangroves et l’apiculture font partie des activités en cours de développement. Ces initiatives visent à créer des sources de revenus tout en prenant soin de l’environnement dont dépendent les communautés côtières.

    Des écosystèmes côtiers en bonne santé sont essentiels à toute la communauté. La protection des habitats et le développement d’entreprises durables peuvent aider les habitants à préserver leur environnement ainsi que leurs moyens de subsistance.

    Construire un avenir commun

    Dans le cadre du programme ReSea, des organisations, dont GROOTS Kenya et l’Union internationale pour la conservation de la nature, accompagnent les communautés côtières, en accordant une attention particulière aux femmes et aux jeunes.

    Leur travail associe la restauration des écosystèmes, l’acquisition de compétences pratiques et des possibilités de développer des entreprises locales. Il relie la protection de l’environnement aux besoins quotidiens des personnes qui dépendent du littoral.

    La force de la communauté en action

    Ces initiatives sont encore en cours de développement. Les nouvelles entreprises ont besoin de clients, et la restauration des habitats côtiers nécessite une attention constante.

    Mais les femmes engagées dans ces initiatives prennent des mesures concrètes pour ouvrir de nouvelles perspectives, en s’appuyant sur leur connaissance des lieux où elles vivent.

    Pour MyHappyAfrica, c’est une histoire de détermination collective : des personnes qui travaillent ensemble, s’adaptent au changement et contribuent à bâtir un avenir plus sûr.

    Sources : Associated Press, 6 juillet 2026 ; UICN ; GROOTS Kenya.

  • Stitching a brighter future beside Rwanda’s Rugezi Marsh

    Tisser un avenir meilleur près du marais de Rugezi, au Rwanda

    Près du marais de Rugezi, au Rwanda, un nouveau centre communautaire ouvre des perspectives aux femmes qui pratiquent la couture, le tissage et l’artisanat.

    Le centre communautaire de Rugezi, situé dans le secteur de Miyove, dans le district de Gicumbi, offre à 45 femmes membres de coopératives de couture et d’artisanat un lieu permanent pour travailler et exposer leurs produits. Soutenu par la Rwanda Wildlife Conservation Association, il associe les activités économiques locales à la protection du marais environnant.

    Un lieu pour créer et se rencontrer

    Le centre comprend également un café où les voyageurs de passage peuvent s’arrêter, découvrir le travail des femmes et acheter des produits fabriqués localement.

    Pour les coopératives, disposer d’un espace de travail et d’exposition dédié offre des possibilités de toucher de nouveaux clients et de développer leurs activités. Le centre vient d’ouvrir : ses effets à long terme restent encore à mesurer.

    Grandir aux côtés de la nature

    L’idée à l’origine du projet est simple : protéger un marais, c’est aussi soutenir les personnes qui vivent à proximité.

    En proposant d’autres sources de revenus grâce à la couture et à l’artisanat, l’initiative vise à aider les familles à gagner leur vie tout en réduisant la pression sur les ressources naturelles de Rugezi.

    Pour MyHappyAfrica, cette histoire encourageante montre comment les savoir-faire d’une communauté peuvent trouver un espace pour se développer. Un lieu pour travailler, un espace pour vendre et des rencontres avec les visiteurs peuvent marquer le début d’un nouveau chapitre.

    Quel savoir-faire local mériterait davantage de soutien dans votre communauté ? Partagez vos idées dans les commentaires.

    Source : district de Gicumbi, 28 septembre 2026.

    Photo : marais de Rugezi (2021), Bisoke / Wikimedia Commons, CC BY-SA 4.0. Image recadrée.

  • Comment une fille de 11 ans a contribué à rendre son école plus verte au Mali

    Illustration d’un jardin scolaire générée par intelligence artificielle. Elle ne représente ni Halimatou ni ses camarades de classe.

    À l’école primaire de Kabara, près de Tombouctou, Halimatou, âgée de 11 ans, a contribué à donner vie à un jardin.

    En tant que présidente du club ECO de l’école, elle a réuni 15 camarades de classe. Avec le soutien d’enseignants et de jeunes bénévoles, ils ont ramassé les déchets, préparé le terrain et planté leurs 20 premiers arbustes.

    Les élèves se sont partagé l’arrosage et ont protégé les jeunes plants. Leur jardin est devenu un lieu offrant de l’ombre, où ils pouvaient apprendre et travailler ensemble.

    Un petit projet aux résultats concrets, qui rappelle ce que les enfants peuvent accomplir ensemble.

    MyHappyAfrica — Des personnes réelles, des progrès concrets, l’Afrique authentique.

    Source : UNICEF Mali, « Mon école, ma responsabilité : comment Halimatou, âgée de 11 ans, a mené une révolution verte », 16 février 2026.

    Read the original UNICEF story

    Lire l’article original de l’UNICEF

  • Les femmes qui contribuent à bâtir une nouvelle Afrique

    Partout en Afrique, les femmes développent des exploitations agricoles, créent des entreprises, conçoivent de nouvelles technologies et ouvrent des portes grâce à l’éducation. Leur travail soutient les familles, crée des emplois et aide les communautés à se développer.

    Ces progrès ne font pas toujours la une de l’actualité internationale, mais ils se réalisent chaque jour.

    Transformer l’agriculture

    Les femmes ont toujours joué un rôle essentiel dans l’agriculture africaine. Elles cultivent des aliments, s’occupent du bétail, transforment les récoltes et vendent leurs produits sur les marchés locaux.

    Aujourd’hui, beaucoup vont encore plus loin. Elles créent des coopératives agricoles, utilisent des semences améliorées, adoptent des équipements modernes et transforment les récoltes en produits finis tels que la farine, l’huile de cuisson, les jus et les aliments emballés.

    L’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture indique que les femmes représentent une part importante de la main-d’œuvre dans les systèmes agroalimentaires africains. Leur contribution va bien au-delà des exploitations agricoles : elle favorise la sécurité alimentaire, les revenus des ménages et l’emploi en milieu rural.

    Lorsque les femmes bénéficient d’un meilleur accès à la terre, au financement, à la formation et à la technologie, des communautés entières en profitent.

    Créer des entreprises et des emplois

    L’Afrique affiche l’un des taux d’entrepreneuriat féminin les plus élevés au monde. Selon certaines estimations, environ une femme africaine sur quatre crée ou dirige une entreprise.

    Des étals de marché aux entreprises agroalimentaires, en passant par les marques de mode et les services numériques, les femmes transforment des idées locales en sources de revenus et d’emplois.

    Cependant, l’accès au financement reste un obstacle majeur. La Banque africaine de développement estime que les entreprises appartenant à des femmes en Afrique font face à un déficit de financement d’environ 42 milliards de dollars.

    Malgré cette difficulté, les femmes continuent de créer des entreprises. Elles commencent souvent avec des économies limitées et développent leurs activités grâce à leur détermination, à leur connaissance du marché local et à de solides réseaux communautaires.

    Stimuler l’innovation

    Les femmes africaines utilisent également la science et la technologie pour résoudre des problèmes concrets.

    Des innovatrices développent des services de paiement numérique, des plateformes de santé, des produits d’énergie propre et des technologies agricoles. Certaines créent des systèmes qui permettent aux hôpitaux d’obtenir des fournitures médicales essentielles, tandis que d’autres aident les agriculteurs à accéder à des informations sur les marchés, la météo et la gestion des cultures.

    Ces innovations sont importantes parce qu’elles répondent directement aux problèmes rencontrés dans les communautés africaines. Elles montrent que l’innovation ne concerne pas uniquement les machines de pointe : elle consiste aussi à trouver des solutions efficaces pour améliorer la vie quotidienne.

    Changer des vies grâce à l’éducation

    L’éducation permet à une nouvelle génération de femmes africaines d’accéder à des domaines qui leur étaient autrefois difficilement accessibles.

    De plus en plus de femmes deviennent enseignantes, scientifiques, ingénieures, médecins, chercheuses et entrepreneures dans le secteur technologique. Parallèlement, des organisations dirigées par des femmes apprennent aux filles à coder, les accompagnent dans leur scolarité et les initient aux sciences et à l’entrepreneuriat.

    L’éducation d’une fille peut produire des effets qui vont bien au-delà de sa propre vie. Elle peut renforcer sa capacité à gagner un revenu, améliorer les perspectives de sa famille et inspirer d’autres filles au sein de sa communauté.

    Des inégalités importantes subsistent, notamment dans les zones rurales ainsi que dans les domaines scientifiques et technologiques. Néanmoins, chaque fille qui entre dans une salle de classe — et chaque femme qui partage ses connaissances — contribue à faire avancer l’Afrique.

    Des progrès réels malgré les défis

    Cela ne signifie pas que tous les obstacles ont disparu. De nombreuses femmes africaines ont encore moins accès que les hommes à la terre, au financement des entreprises, à la technologie et aux études supérieures.

    Mais les progrès sont bien réels.

    Dans les exploitations agricoles, les salles de classe, les laboratoires et les entreprises, les femmes africaines n’attendent pas le changement : elles le créent. Leur travail nourrit les communautés, crée des emplois, apporte des solutions et inspire la prochaine génération.

    C’est ainsi que l’Afrique évolue : grâce à de vraies personnes qui accomplissent de vrais progrès.

    De vraies personnes. De vrais progrès. La vraie Afrique.

    Sources : Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture, The Status of Women in Agrifood Systems ; Banque africaine de développement, Affirmative Finance Action for Women in Africa ; Banque mondiale, Women, Business and the Law.

  • The Women Helping to Build a New Africa

    Across Africa, women are building farms, creating businesses, developing new technologies and opening doors through education. Their work is supporting families, creating employment and helping communities grow.

    This progress does not always make international headlines, but it is happening every day.

    Transforming farming

    Women have always played an essential role in African agriculture. They grow food, look after livestock, process crops and sell produce in local markets.

    Today, many are going further. Women are forming farming cooperatives, using improved seeds, adopting modern equipment and turning crops into finished products such as flour, cooking oil, juice and packaged foods.

    The Food and Agriculture Organization reports that women represent a major part of the workforce within Africa’s agrifood systems. Their contribution reaches far beyond the farm: it supports food security, household income and rural employment.

    When women gain better access to land, finance, training and technology, entire communities benefit.

    Building businesses and creating jobs

    Africa has one of the world’s highest levels of female entrepreneurship. Research has estimated that approximately one in four African women starts or manages a business.

    From market stalls and food-processing companies to fashion brands and digital services, women are turning local ideas into sources of income and employment.

    However, access to finance remains a major obstacle. The African Development Bank estimates that women-owned businesses across Africa face a financing gap of approximately $42 billion.

    Despite this challenge, women continue to build businesses—often starting with limited savings and growing through determination, local knowledge and strong community networks.

    Driving innovation

    African women are also using science and technology to solve practical problems.

    Female innovators are developing digital payment services, health platforms, clean-energy products and agricultural technologies. Some are creating systems that connect hospitals with essential medical supplies, while others are helping farmers obtain information about markets, weather and crop management.

    These innovations matter because they are designed around problems experienced within African communities. They demonstrate that innovation is not only about advanced machines—it is also about finding effective solutions that improve everyday life.

    Changing lives through education

    Education is helping a new generation of African women enter areas once considered difficult for them to access.

    More women are becoming teachers, scientists, engineers, doctors, researchers and technology entrepreneurs. At the same time, women-led organisations are teaching girls how to code, supporting them through school and introducing them to science and business.

    Educating a girl can create benefits that extend far beyond one individual. It can strengthen her earning potential, improve opportunities for her family and inspire other girls within her community.

    Important gaps still remain, particularly in rural areas and in science and technology. Nevertheless, every girl who enters a classroom—and every woman who shares her knowledge—helps move Africa forward.

    Progress with challenges still ahead

    The story is not that every barrier has disappeared. Many African women still have less access to land, business finance, technology and advanced education than men.

    But the progress is real.

    Across farms, classrooms, laboratories and businesses, African women are not waiting for change—they are creating it. Their work is feeding communities, creating jobs, solving problems and inspiring the next generation.

    This is how Africa is changing: through real people making real progress.

    Des personnes authentiques. De vrais progrès. La vraie Afrique.

    Sources: Food and Agriculture Organization of the United Nations, The Status of Women in Agrifood Systems; African Development Bank, Affirmative Finance Action for Women in Africa; World Bank, Women, Business and the Law.

  • Nigeria: Solar-Powered Food Factory Supports Women and Farmers

    Nigeria: Solar-Powered Food Factory Supports Women and Farmers

    In Lagos, Nigeria, entrepreneur Blessing Unoka is showing how clean energy can strengthen food production, create jobs and support local farmers.

    Her company, Sambal Enterprise, operates a solar-powered food-processing centre that does not rely on diesel generators or grid electricity. It processes soybeans, maize, ginger and tomatoes into products including soya milk powder, plantain flour and maize flour.

    The business currently employs 50 women and purchases crops from more than 200 smallholder farmers. This provides farmers with a reliable market while creating employment opportunities for women working in food processing and distribution.

    Sambal Enterprise also uses a biodigester to transform organic waste from its operations into cooking energy and fertiliser. This circular system reduces waste and helps the business avoid approximately 15 tonnes of carbon emissions each year.

    In August 2026, the company won first place at the AfroHackathon clean-energy innovation challenge in Accra, Ghana. The award recognised its practical combination of renewable energy, food production and community impact.

    Blessing Unoka’s achievement demonstrates how African entrepreneurs can build profitable businesses while supporting farmers, creating jobs and protecting the environment.

    Source: Energy News Network https://energy-news-network.com/industry-news/afrohackathon-winner-blessing-unoka-sambal/

  • Africa Comes Together to Build a Stronger Health Workforce

    L’Afrique s’unit pour renforcer son personnel de santé

    Partout en Afrique, les pays s’unissent autour d’un objectif commun et ambitieux : former, employer et retenir trois millions d’agents de santé supplémentaires d’ici 2035.

    Cet engagement s’inscrit dans le cadre de l’Agenda 2026-2035 pour les personnels de santé en Afrique. Il reconnaît que des systèmes de santé solides dépendent des personnes qui servent les patients chaque jour, notamment les médecins, les infirmiers, les sages-femmes, les pharmaciens, les professionnels de laboratoire et les agents de santé communautaires.

    Pour de nombreuses communautés africaines, l’augmentation du nombre d’agents de santé qualifiés pourrait permettre de réduire les distances à parcourir pour recevoir des soins, d’améliorer le soutien aux mères et aux bébés, d’accélérer la réponse aux épidémies et de rendre les cliniques locales plus fiables

    Cette initiative représente également une source de possibilités. Former et employer davantage de professionnels de santé peut créer des emplois qualifiés pour les jeunes Africains tout en aidant les pays à conserver leurs talents. Lorsque les agents de santé peuvent construire une carrière valorisante dans leur propre pays, leurs connaissances continuent de profiter aux communautés qui les ont accompagnés et formés

    Aucun pays ne peut résoudre seul tous les défis liés aux soins de santé. En partageant les connaissances, en coordonnant les formations et en travaillant vers un objectif commun, les pays africains peuvent bâtir ensemble des systèmes de santé plus solides et plus résilients.

    C’est le type de progrès que MyHappyAfrica célèbre. Cela montre que lorsque les populations et les pays s’unissent autour d’un objectif concret, des changements ambitieux deviennent possibles.

    Trois millions d’agents de santé supplémentaires constituent un objectif audacieux, mais la coopération peut transformer des idées ambitieuses en améliorations concrètes dans la vie des populations.

    Source: World Health Organization Regional Office for Africa
    https://who-africa.africa-newsroom.com/press/african-countries-commit-to-train-and-retain-3-million-more-health-workers-by-2035?lang=en