Photo : Salma03regine / Wikimedia Commons, CC BY-SA 4.0.
Un repas partagé peut raconter l’histoire d’un pays. Au Sénégal, le ceebu jën, aussi appelé thiéboudienne, réunit le riz, le poisson et les légumes, ainsi qu’un savoir-faire transmis de génération en génération.
Né dans les communautés de pêcheurs de Saint-Louis, ce plat se transmet traditionnellement de mère en fille, avec ses recettes et ses techniques de préparation. Chaque génération hérite de savoir-faire qui vont bien au-delà de la cuisine : choisir les ingrédients, préparer le repas et accueillir les autres autour du plat.
Faire vivre une tradition
En 2021, l’UNESCO a inscrit le ceebu jën au patrimoine culturel immatériel de l’humanité. Cette reconnaissance célèbre les personnes et les pratiques qui entourent ce plat.
Le travail se poursuit. En février 2026, une mission de recherche à Saint-Louis a documenté la manière dont les communautés préservent et transmettent cette tradition culinaire. Un atelier organisé à Dakar en mars a ensuite réuni des représentants des communautés et des professionnels du patrimoine pour échanger leurs expériences.
L’UNESCO a rendu compte de ces efforts en août 2026, soulignant l’importance des femmes, des savoirs locaux et de la transmission des savoir-faire culinaires aux générations futures.
Une saveur qui nous rassemble
Pour MyHappyAfrica, cette histoire célèbre la créativité du quotidien : des personnes qui font vivre leur patrimoine à travers quelque chose de familier, d’utile et de partagé.
Le ceebu jën nous invite à découvrir le Sénégal à travers sa cuisine et les personnes dont le savoir-faire lui donne tout son sens.
Source: UNESCO, août 2026..


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