Auteur/autrice : myhappyafrica

  • Côte d’Ivoire Is Turning Plastic Waste Into Classrooms

    In Côte d’Ivoire, discarded plastic is being given an unexpected new purpose: building classrooms.
    The project transforms difficult-to-recycle plastic into strong, interlocking bricks. These bricks can then be assembled into classrooms more quickly than many conventional building materials.
    It is a practical response to two challenges at once—the accumulation of plastic waste and the need for safe learning spaces.

    From discarded plastic to school walls

    Following an initial pilot, UNICEF and the Colombian social enterprise Conceptos Plásticos announced the construction of a recycling factory in Abidjan in 2019.

    At the time, UNICEF said the factory would be able to process 9,600 tonnes of plastic annually. The initial ambition was to build 528 classrooms for more than 25,000 children.

    A report published on 5 September 2026 states that 1,441 tonnes of plastic have since been transformed and 262 classrooms constructed, creating learning spaces for approximately 13,100 children.

    The bricks are lightweight, modular and designed to fit together. This can make classroom construction faster while also giving waste that might otherwise be burned or dumped a useful destination.

    Women at the centre of the solution

    The programme also creates opportunities for women who collect and sort recyclable material.
    By developing a dependable market for discarded plastic, the project can help waste collectors earn an income while contributing to cleaner communities.

    Their work is an essential part of the process. Without the people who recover and sort the material, the plastic cannot begin its journey from waste to classroom wall.

    A solution with several benefits
    This initiative does not pretend to solve all of Côte d’Ivoire’s education or waste-management challenges. It does, however, show what can happen when environmental action, local employment and education are considered together.

    A discarded plastic container may appear worthless. Through collection, innovation and construction, it can become part of a place where children learn.
    That is real progress: turning a problem found in the streets into an opportunity inside the classroom.

    Des personnes authentiques. De vrais progrès. La vraie Afrique.

    Sources: UNICEF and The Times of India, September 2026.

  • Les femmes qui contribuent à bâtir une nouvelle Afrique

    Partout en Afrique, les femmes développent des exploitations agricoles, créent des entreprises, conçoivent de nouvelles technologies et ouvrent des portes grâce à l’éducation. Leur travail soutient les familles, crée des emplois et aide les communautés à se développer.

    Ces progrès ne font pas toujours la une de l’actualité internationale, mais ils se réalisent chaque jour.

    Transformer l’agriculture

    Les femmes ont toujours joué un rôle essentiel dans l’agriculture africaine. Elles cultivent des aliments, s’occupent du bétail, transforment les récoltes et vendent leurs produits sur les marchés locaux.

    Aujourd’hui, beaucoup vont encore plus loin. Elles créent des coopératives agricoles, utilisent des semences améliorées, adoptent des équipements modernes et transforment les récoltes en produits finis tels que la farine, l’huile de cuisson, les jus et les aliments emballés.

    L’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture indique que les femmes représentent une part importante de la main-d’œuvre dans les systèmes agroalimentaires africains. Leur contribution va bien au-delà des exploitations agricoles : elle favorise la sécurité alimentaire, les revenus des ménages et l’emploi en milieu rural.

    Lorsque les femmes bénéficient d’un meilleur accès à la terre, au financement, à la formation et à la technologie, des communautés entières en profitent.

    Créer des entreprises et des emplois

    L’Afrique affiche l’un des taux d’entrepreneuriat féminin les plus élevés au monde. Selon certaines estimations, environ une femme africaine sur quatre crée ou dirige une entreprise.

    Des étals de marché aux entreprises agroalimentaires, en passant par les marques de mode et les services numériques, les femmes transforment des idées locales en sources de revenus et d’emplois.

    Cependant, l’accès au financement reste un obstacle majeur. La Banque africaine de développement estime que les entreprises appartenant à des femmes en Afrique font face à un déficit de financement d’environ 42 milliards de dollars.

    Malgré cette difficulté, les femmes continuent de créer des entreprises. Elles commencent souvent avec des économies limitées et développent leurs activités grâce à leur détermination, à leur connaissance du marché local et à de solides réseaux communautaires.

    Stimuler l’innovation

    Les femmes africaines utilisent également la science et la technologie pour résoudre des problèmes concrets.

    Des innovatrices développent des services de paiement numérique, des plateformes de santé, des produits d’énergie propre et des technologies agricoles. Certaines créent des systèmes qui permettent aux hôpitaux d’obtenir des fournitures médicales essentielles, tandis que d’autres aident les agriculteurs à accéder à des informations sur les marchés, la météo et la gestion des cultures.

    Ces innovations sont importantes parce qu’elles répondent directement aux problèmes rencontrés dans les communautés africaines. Elles montrent que l’innovation ne concerne pas uniquement les machines de pointe : elle consiste aussi à trouver des solutions efficaces pour améliorer la vie quotidienne.

    Changer des vies grâce à l’éducation

    L’éducation permet à une nouvelle génération de femmes africaines d’accéder à des domaines qui leur étaient autrefois difficilement accessibles.

    De plus en plus de femmes deviennent enseignantes, scientifiques, ingénieures, médecins, chercheuses et entrepreneures dans le secteur technologique. Parallèlement, des organisations dirigées par des femmes apprennent aux filles à coder, les accompagnent dans leur scolarité et les initient aux sciences et à l’entrepreneuriat.

    L’éducation d’une fille peut produire des effets qui vont bien au-delà de sa propre vie. Elle peut renforcer sa capacité à gagner un revenu, améliorer les perspectives de sa famille et inspirer d’autres filles au sein de sa communauté.

    Des inégalités importantes subsistent, notamment dans les zones rurales ainsi que dans les domaines scientifiques et technologiques. Néanmoins, chaque fille qui entre dans une salle de classe — et chaque femme qui partage ses connaissances — contribue à faire avancer l’Afrique.

    Des progrès réels malgré les défis

    Cela ne signifie pas que tous les obstacles ont disparu. De nombreuses femmes africaines ont encore moins accès que les hommes à la terre, au financement des entreprises, à la technologie et aux études supérieures.

    Mais les progrès sont bien réels.

    Dans les exploitations agricoles, les salles de classe, les laboratoires et les entreprises, les femmes africaines n’attendent pas le changement : elles le créent. Leur travail nourrit les communautés, crée des emplois, apporte des solutions et inspire la prochaine génération.

    C’est ainsi que l’Afrique évolue : grâce à de vraies personnes qui accomplissent de vrais progrès.

    De vraies personnes. De vrais progrès. La vraie Afrique.

    Sources : Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture, The Status of Women in Agrifood Systems ; Banque africaine de développement, Affirmative Finance Action for Women in Africa ; Banque mondiale, Women, Business and the Law.

  • The Women Helping to Build a New Africa

    Across Africa, women are building farms, creating businesses, developing new technologies and opening doors through education. Their work is supporting families, creating employment and helping communities grow.

    This progress does not always make international headlines, but it is happening every day.

    Transforming farming

    Women have always played an essential role in African agriculture. They grow food, look after livestock, process crops and sell produce in local markets.

    Today, many are going further. Women are forming farming cooperatives, using improved seeds, adopting modern equipment and turning crops into finished products such as flour, cooking oil, juice and packaged foods.

    The Food and Agriculture Organization reports that women represent a major part of the workforce within Africa’s agrifood systems. Their contribution reaches far beyond the farm: it supports food security, household income and rural employment.

    When women gain better access to land, finance, training and technology, entire communities benefit.

    Building businesses and creating jobs

    Africa has one of the world’s highest levels of female entrepreneurship. Research has estimated that approximately one in four African women starts or manages a business.

    From market stalls and food-processing companies to fashion brands and digital services, women are turning local ideas into sources of income and employment.

    However, access to finance remains a major obstacle. The African Development Bank estimates that women-owned businesses across Africa face a financing gap of approximately $42 billion.

    Despite this challenge, women continue to build businesses—often starting with limited savings and growing through determination, local knowledge and strong community networks.

    Driving innovation

    African women are also using science and technology to solve practical problems.

    Female innovators are developing digital payment services, health platforms, clean-energy products and agricultural technologies. Some are creating systems that connect hospitals with essential medical supplies, while others are helping farmers obtain information about markets, weather and crop management.

    These innovations matter because they are designed around problems experienced within African communities. They demonstrate that innovation is not only about advanced machines—it is also about finding effective solutions that improve everyday life.

    Changing lives through education

    Education is helping a new generation of African women enter areas once considered difficult for them to access.

    More women are becoming teachers, scientists, engineers, doctors, researchers and technology entrepreneurs. At the same time, women-led organisations are teaching girls how to code, supporting them through school and introducing them to science and business.

    Educating a girl can create benefits that extend far beyond one individual. It can strengthen her earning potential, improve opportunities for her family and inspire other girls within her community.

    Important gaps still remain, particularly in rural areas and in science and technology. Nevertheless, every girl who enters a classroom—and every woman who shares her knowledge—helps move Africa forward.

    Progress with challenges still ahead

    The story is not that every barrier has disappeared. Many African women still have less access to land, business finance, technology and advanced education than men.

    But the progress is real.

    Across farms, classrooms, laboratories and businesses, African women are not waiting for change—they are creating it. Their work is feeding communities, creating jobs, solving problems and inspiring the next generation.

    This is how Africa is changing: through real people making real progress.

    Des personnes authentiques. De vrais progrès. La vraie Afrique.

    Sources: Food and Agriculture Organization of the United Nations, The Status of Women in Agrifood Systems; African Development Bank, Affirmative Finance Action for Women in Africa; World Bank, Women, Business and the Law.

  • The Togolese Inventor Making Fufu Easier to Prepare

    In Togo, inventor and entrepreneur Jules Minsob Logou has turned an everyday challenge into an innovative African success story.

    He created the Foufoumix, a machine that prepares smooth fufu in just a few minutes. The invention reduces the time and physical effort normally required to pound cooked yam or cassava by hand.

    Trained in electrotechnics, Jules develops practical technology suited to African needs. Beyond the Foufoumix, his company has worked on other locally designed equipment, including a small agricultural tractor.

    His innovation has received recognition beyond Togo. In 2014, he won second place at the Innovation Prize for Africa, and the Foufoumix has reached customers in West Africa and abroad.

    Jules Minsob Logou’s journey shows that innovation does not always mean replacing tradition. Sometimes, it means using technology to preserve tradition while making everyday life easier.

    This is African creativity solving an African challenge.

    Des personnes authentiques. De vrais progrès. La vraie Afrique.

    Sources: Forbes Afrique, Togo First and the official Foufoumix website.

    Image: AI-generated illustration by MyHappyAfrica.

  • How Benin’s ECOZEM Is Using Solar Energy to Improve Local Transport

    Comment ECOZEM utilise l’énergie solaire pour améliorer les transports locaux au Bénin

    Au Bénin, l’entrepreneur Fèmi Tankpinou explore une solution de transport plus propre pour les villes et les communautés.

    Par l’intermédiaire de son entreprise, ECOZEM, il développe des tuk-tuks et des tricycles électriques alimentés par batterie, qui peuvent être rechargés grâce à l’énergie solaire.

    Des transports alimentés par le soleil du Bénin

    De nombreuses personnes au Bénin dépendent de petits véhicules et de motos pour leurs déplacements quotidiens.

    Cependant, les véhicules conventionnels nécessitent du carburant, qui peut être coûteux et contribue à la pollution de l’air.

    L’approche d’ECOZEM associe des tricycles électriques à la recharge solaire. Au lieu de dépendre entièrement de l’essence ou du diesel, les véhicules utilisent des batteries qui peuvent être rechargées grâce à l’énergie solaire.

    Cela pourrait rendre les transports locaux plus propres tout en réduisant la dépendance au carburant importé.

    Conçus pour les déplacements quotidiens

    Les tuk-tuks électriques sont plus petits et plus simples que les voitures conventionnelles. Ils peuvent transporter des passagers dans des quartiers très fréquentés et circuler sur des routes desservant les communautés rurales et périurbaines.

    Tankpinou a déclaré à Global Citizen que ce service a aidé certains élèves à se rendre à l’école plus régulièrement, notamment dans les endroits où il peut être difficile de trouver un moyen de transport fiable.

    Les véhicules sont également conçus pour être abordables à l’usage et plus faciles à entretenir. ECOZEM aurait utilisé du métal recyclé dans certains de ses véhicules fabriqués localement, ajoutant ainsi un autre avantage environnemental au projet.

    Une innovation béninoise concrète

    ECOZEM ne prétend pas remplacer tous les véhicules circulant sur les routes du Bénin. Son travail montre comment la mobilité électrique et l’énergie solaire pourraient offrir une solution de transport pratique à certaines communautés.

    Cette initiative montre également que les entrepreneurs africains peuvent adapter les technologies propres aux réalités locales, au lieu d’attendre des solutions conçues ailleurs.

    Tankpinou espère que cette idée pourra se développer au Bénin et, à terme, atteindre d’autres pays africains.

    Du soleil aux déplacements quotidiens, ECOZEM montre comment une solution de transport développée localement pourrait contribuer à une mobilité plus propre et plus accessible.

    Les transports alimentés par l’énergie solaire pourraient-ils faire partie du quotidien dans davantage de villes et de communautés africaines ?

    Source: Global Citizen

  • Des champs de coton du Bénin à la mode « Made in Benin »

    À Parakou, dans le nord du Bénin, l’entrepreneure Fatoumata Dosso montre comment le coton local peut créer de la mode, des emplois et des opportunités.

    Grâce à son entreprise, DAF Collection, elle transforme le coton en vêtements traditionnels inspirés de la culture du nord du Bénin. Ses créations portent fièrement le label « Made in Benin ».

    Soutenir les femmes grâce aux savoir-faire traditionnels

    Fatoumata travaille avec une douzaine de femmes qui tissent les étoffes destinées à ses collections. En mettant leur savoir-faire traditionnel en relation avec des clients, elle les aide à faire du tissage une source de revenus stable.

    L’une des tisserandes, Chabi Baké, est mère de cinq enfants. Son travail lui procure des revenus suffisants pour commencer à construire une maison pour sa famille.

    Créer davantage de valeur au Bénin

    Le Bénin est le premier producteur de coton en Afrique, mais une grande partie de cette production était traditionnellement exportée avant d’être transformée en produits finis.

    Cette situation commence à changer. Les entrepreneurs et les fabricants béninois transforment désormais davantage de coton cultivé localement en tissus et en vêtements. À elle seule, la Zone industrielle de Glo-Djigbé transforme environ 40 000 tonnes de coton et produit entre sept et dix millions de vêtements par an.

    Cela crée des opportunités pour les agriculteurs, les ouvriers du textile, les créateurs et les petites entreprises à travers le pays.

    Une réussite béninoise dont nous pouvons être fiers

    L’ambition de Fatoumata va au-delà de la mode. Elle préserve le tissage traditionnel, soutient les femmes et démontre l’importance de transformer les ressources africaines en Afrique.

    Son parcours nous rappelle avec force que le progrès peut naître de matériaux locaux, de savoirs traditionnels et de la détermination d’une entrepreneure à créer quelque chose d’unique.

    C’est ainsi que le Bénin se transforme—un fil, un savoir-faire et une opportunité à la fois.

    Quels autres produits fabriqués en Afrique méritent une plus grande reconnaissance internationale ?

    Source : Associated Press

  • Cerebro: The African Innovation Turning Brain Signals into Movement

    Technology can become most powerful when it gives people greater independence.

    African innovator Pierre Sedi is developing Cerebro, an affordable brain-computer interface designed for people with severe motor impairments. The system aims to translate brain signals into commands that can control assistive robotic devices.

    Brain-computer interfaces already exist, but their cost and complexity can make them difficult to access in underserved communities. Cerebro is being developed as a lower-cost and scalable alternative designed with African communities and other low-resource settings in mind.

    Pierre presented the project during the 2026 AI for Good Global Summit. The event brought together innovators using artificial intelligence and related technologies to solve practical human challenges.

    Cerebro is still a developing technology, rather than a finished medical product already in widespread use. However, its purpose is important: making advanced assistive technology more affordable and accessible to people who might otherwise be excluded.

    This is what African innovation can look like—using advanced knowledge not simply to impress, but to help people communicate, interact with devices and gain more control over their daily lives.

    What other African technologies deserve greater recognition?

    Source: ITU AI for Good https://aiforgood.itu.int/from-diagnosis-to-assistive-robotics-african-innovators-put-ai-to-work/

  • Nigerian Creator Uses Humour to Challenge Stereotypes About Africa

    Une créatrice nigériane utilise l’humour pour combattre les stéréotypes sur l’Afrique

    La créatrice de contenu nigériane Charity Ekezie utilise l’humour et la créativité pour remettre en question les stéréotypes dépassés sur l’Afrique — et des millions de personnes dans le monde regardent ses vidéos.

    Formée au journalisme, Charity a commencé à créer des sketches humoristiques et des vidéos en ligne. Son audience a rapidement augmenté après son arrivée sur TikTok en 2020, et elle compte aujourd’hui environ 3,7 millions d’abonnés sur la plateforme.

    Ses vidéos répondent à des questions fondées sur des stéréotypes grâce à un humour visuel intelligent. Par exemple, si quelqu’un lui demande si les Africains ont des téléphones, elle peut répondre « non » sur le ton de la plaisanterie, alors qu’un téléphone est clairement visible à l’arrière-plan. Son humour montre à quel point ces idées reçues peuvent être inexactes — et parfois absurdes.

    Charity associe le divertissement à des recherches approfondies. Avant de créer du contenu sur un pays ou une culture d’Afrique, elle se documente largement, consulte ses abonnés et échange avec les personnes qui y vivent. Ses vidéos permettent au public d’apprendre tout en appréciant son humour.

    Voilà à quoi ressemble un changement positif : une créatrice africaine utilise son talent et sa propre voix pour remplacer les stéréotypes dépassés par l’humour, les faits et une vision plus positive et affirmée du continent.

    Source originale : Le Courrier de l’UNESCO – Charity Ekezie : Les médias doivent trouver des moyens plus créatifs de nouer le dialogue avec les jeunes

    https://courier.unesco.org/en/articles/charity-ekezie-news-organizations-need-find-more-creative-ways-engage-youth

    Image à la une : illustration générée par intelligence artificielle et créée pour MyHappyAfrica.

  • The Gambia Reaches Thousands of Children with Life-Saving Vaccines

    La Gambie protège des milliers d’enfants grâce à des vaccins vitaux

    Partout en Gambie, les professionnels de santé aident davantage d’enfants à recevoir les vaccins vitaux dont ils ont besoin pour grandir en bonne santé et être protégés contre les maladies évitables.

    Au centre de santé de Serekunda, Haruna Darboe, devenu père pour la première fois, a regardé une professionnelle de santé peser sa fille de trois mois et lui administrer ses vaccins de routine. Pour Haruna, cette visite l’a rassuré en lui confirmant que son bébé recevait la protection dont elle avait besoin.

    Entre janvier 2025 et mars 2026, six campagnes nationales de vaccination ont permis d’atteindre des milliers d’enfants. Plus de 103 000 doses de vaccin pentavalent, 76 000 doses de vaccin contre la rougeole et la rubéole, ainsi que 108 000 doses de vaccin oral contre la poliomyélite ont été administrées dans tout le pays.

    Les professionnels de santé améliorent également la façon dont ils repèrent les enfants qui manquent leurs rendez-vous et assurent le suivi auprès de leurs familles. En 2026, 47 208 doses supplémentaires de vaccin contre le VPH ont été administrées à des adolescentes, contribuant ainsi à les protéger contre le cancer du col de l’utérus plus tard dans leur vie.

    Voilà à quoi ressemble un changement positif : des professionnels de santé dévoués, des parents bien informés et des partenariats solides travaillent ensemble pour protéger les enfants — une famille et une vaccination à la fois.

    Source originale : Bureau régional de l’OMS pour l’Afrique – Comment le soutien de Gavi aide la Gambie à fournir à chaque enfant des vaccins vitaux

    https://www.afro.who.int/countries/the-gambia/news/beyond-numbers-how-gavis-support-helping-gambia-move-towards-reaching-every-child-life-saving

    Image à la une : illustration générée par intelligence artificielle et créée pour MyHappyAfrica.

  • Drones and AI Join Ghana’s Fight Against Malaria

    Les drones et l’intelligence artificielle s’unissent à la lutte du Ghana contre le paludisme

    Dans le district d’Ada Est, au Ghana, des chercheurs étudient comment les drones, l’intelligence artificielle et la cartographie numérique peuvent améliorer la prévention du paludisme dans les communautés difficiles d’accès.

    Les zones humides, les lagunes et les rizières du district créent des conditions favorables à la reproduction des moustiques. Repérer et traiter ces zones à l’aide de méthodes traditionnelles peut prendre énormément de temps. Selon l’équipe du projet, deux agents peuvent avoir besoin de jusqu’à dix jours pour couvrir seulement un kilomètre de zones de reproduction des moustiques.

    La nouvelle approche utilise des drones pour cartographier le paysage, tandis qu’une analyse assistée par l’intelligence artificielle permet de repérer les endroits où les moustiques pourraient se reproduire. Les drones peuvent ensuite pulvériser un larvicide sur les zones cartographiées en moins d’une heure — une tâche qui pourrait prendre plusieurs jours aux agents sur le terrain avec les méthodes traditionnelles.

    Cette étude pilote réunit le Programme national d’élimination du paludisme du Ghana, le Partenariat pour l’accès et la fourniture du PNUD, SORA Technology ainsi que le programme TDR soutenu par l’OMS. Leur objectif est de déterminer si cette technologie peut renforcer les actions courantes de prévention du paludisme au Ghana et dans d’autres régions difficiles d’accès.

    Voilà à quoi ressemble un changement positif : des experts africains de la santé associent leurs connaissances locales aux technologies modernes afin de protéger les communautés, de gagner du temps et de rendre la prévention du paludisme plus efficace

    Source originale : OMS/TDR – Des drones et l’intelligence artificielle pour lutter contre le paludisme au Ghana

    https://tdr.who.int/newsroom/news/item/21-07-2026-harnessing-drones-and-ai-to-combat-malaria-in-ghana